Le guide des clubs
Le classement de votre club se remplit tout seul.
Vos joueurs déclarent leurs parties depuis leur téléphone. Ceux qui ont joué chez vous entrent au classement de votre club, il s'affiche sur l'écran du comptoir, et vous revient en image prête à poster. Vous n'avez rien à saisir, jamais.
Votre page existe peut-être déjà : vos joueurs l'ont créée en déclarant leurs parties. La vérifier, c'est y mettre votre nom.
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Vous gérez déjà un club sur Boast ? Votre espace est dans Paramètres, à la rubrique Mes clubs.
Ce que votre club y gagne
Vos joueurs déclarent, ceux qui ont joué chez vous entrent au tableau, et ce tableau s'affiche chez vous et se partage. Tout le reste de cette page explique comment.
Le classement du club, en direct
Est classé chez vous celui qui y a joué. Chaque partie déclarée met le tableau à jour, sans inscription ni adhésion, et vous n'avez rien à saisir.
L'écran du comptoir
Une adresse à ouvrir sur une tablette ou une télé, et le classement s'affiche en plein écran. Il n'est pas obligatoire : la page et le kit suffisent pour démarrer.
Une image prête à poster
Le podium du mois, le joueur de la semaine, vos chiffres, à vos couleurs, avec le texte du post écrit. Dès qu'une période a compté assez de parties.
Un kit à vos couleurs
Affiche, affichette, chevalet, stickers : chacun porte votre logo et le QR de votre page. Vous les sortez de votre espace gérant quand vous voulez.
Une page de club qui vit
Vos photos, le rythme de la semaine, les habitués, vos coachs, le classement, les parties jouées chez vous. Lisible sans compte, et trouvable sur Google.
Vos couleurs, jusque dans le fil
Votre logo et votre couleur habillent votre page, l'écran, le kit, les images — et chaque partie jouée chez vous, dans le fil de tous ceux qui la voient.
Vos joueurs reviennent
Un classement qu'on regarde au bar, c'est une revanche qu'on réserve. Ceux qui suivent votre club le retrouvent sur leur accueil, avec ce qui s'y est joué depuis leur dernière visite.
Un espace gérant sur votre téléphone
Vos chiffres, votre identité, vos coachs, vos groupes de cours, votre lien à publier. Rien à configurer pour qu'il existe.
Boast en cinq gestes : comment une partie devient un classement
Cinq temps, toujours les mêmes, pour chaque partie jouée chez vous. De quoi l'expliquer à un joueur au comptoir.
Un joueur déclare sa partie
Tous les sports de Boast, en simple ou en double. Il prend son adversaire parmi les joueurs avec qui il joue déjà, ou le nomme par son numéro s'il n'a pas Boast. Le score se tape manche par manche, sur un pavé qui avance tout seul ; Boast n'impose aucun format de partie. Le club est toujours renseigné : c'est lui qui fait entrer la partie dans votre classement.
- Tennis
- Padel
- Ping-pong
- Squash
- Pelote basque
- Pétanque
Elle est publiée aussitôt, refusable ensuite
Personne n'a rien à confirmer : la partie entre dans le fil, dans les statistiques et dans les classements à l'instant où elle est enregistrée. Chaque adversaire a 7 jours pour la refuser si le score est faux, et l'app le lui rappelle dans nos mots : refusez si le score est faux, pas s'il est vexant. Un refus n'est pas anonyme, et la partie disparaît alors pour tout le monde, ses points compris.
Elle vaut des points, selon un barème public
Une victoire vaut d'autant plus que l'adversaire est fort : battre un joueur dont on ne sait rien rapporte 17 pts, battre un joueur qui gagne neuf fois sur dix en rapporte 86 pts. Rebattre le même rapporte de moins en moins. Seules les 15 meilleures victoires comptent, et les défaites ne retirent rien : elles diluent le total. C'est ce qui rend la triche sans intérêt.
Comprendre le classement en détailOn ne joue qu'avec les gens qu'on connaît
Chaque joueur a son cercle : les joueurs avec qui il joue, adversaires compris. On l'y ajoute par une invitation acceptée, ou en le nommant par son numéro — ce qui crée le lien tout de suite. Chaque partie porte sa confidentialité : publique, réservée au cercle, ou privée. Les deux premières comptent au classement de votre club, la troisième ne compte nulle part.
Sur l'app ou sur le site, sans mot de passe
On s'inscrit avec son numéro de mobile et un code reçu par SMS : pas de mot de passe à retenir. L'app existe sur iPhone et sur Android, et le site fait la même chose depuis un navigateur — l'app ajoute seulement les notifications sur l'écran verrouillé et, sur iPhone, le carnet d'adresses.
« Club vérifié » : le mot qui débloque tout
N'importe quel joueur peut créer la fiche de votre club en déclarant une partie : elle a déjà sa page et son classement. La vérifier, c'est autre chose — Boast se porte garant de cette page, y pose votre enseigne, et vous en confie les clés. Seule l'équipe Boast vérifie un club : il n'existe aucun formulaire pour se déclarer vérifié soi-même.
Sur tout club
Une page publique avec le classement, les habitués et les parties jouées là ; le nombre de joueurs qui le suivent ; un aperçu quand on colle le lien dans une conversation ; et l'entrée dans les résultats de recherche quand Google la découvre.
Sur un club vérifié, en plus
La pastille « Vérifié » à côté de votre nom ; votre logo et vos couleurs sur la page, et sur chaque partie jouée chez vous ; l'écran du comptoir ; et, pour le gérant, l'espace gérant, le kit à imprimer, les images à publier et les coachs à reconnaître.
Votre page a une adresse lisible, tirée du nom de votre club. Si vous le renommez, l'ancienne adresse continue d'y mener : rien de ce qui a été imprimé ne devient faux.
Une fiche ne porte qu'un sport, et il se verrouille dès la première partie déclarée. Un club qui a des courts de tennis et des pistes de padel a donc deux fiches, même nom, même adresse, chacune avec son classement, sa page et son écran.
Une fois vérifié, c'est vous qui réglez le nom, l'adresse, le sport, les couleurs, le logo, les photos et le nombre de terrains. Boast garde la garantie : vérifier un club, rattacher ou retirer un gérant, fusionner deux fiches en doublon.
La page de votre club, telle que vos joueurs la voient
C'est ce que trouve celui qui scanne une affiche chez vous, et ce que Google indexe. Tout s'y remplit sans que vous saisissiez quoi que ce soit.
Votre enseigne en tête
Votre logo à côté de votre nom, la ville, le sport, le nombre de terrains, la pastille « Vérifié », votre adresse, et le nombre de joueurs qui suivent le club — un nombre, jamais des noms.
Vos photos
Jusqu'à 4 photos en mosaïque, chacune s'ouvre en grand. La première sert aussi de fond aux affiches des parties jouées chez vous.
Le club cette semaine
Les parties et les joueurs des sept derniers jours, une barre par jour, et la tendance comparée à la semaine d'avant. Sur une semaine sans rien, la carte ne s'affiche pas : un club calme ne montre pas un grand zéro.
Le classement du club
Est classé chez vous celui qui y a joué — aucune inscription, aucune adhésion. Les parties publiques et celles réservées au cercle comptent ; les entraînements font entrer au tableau sans rapporter de point. Le podium d'abord, la suite se déplie, et chaque nom mène à son profil.
Ses points sont tous ses points de la période, chez vous comme ailleurs : votre classement dit qui, parmi vos joueurs, est le plus fort — pas qui a le plus marqué chez vous.
Le tableau montre les 100 premiers et le dit ; un joueur connecté qui a joué chez vous y voit toujours sa place, même au-delà.
Les habitués
Les 5 joueurs venus le plus souvent sur la période, entraînements compris : qui vient, à côté de qui gagne. La rubrique n'existe qu'à partir de 3 joueurs.
Vos coachs
Ceux que vous avez reconnus, chacun vers son profil. Le joueur qui cherche un cours les trouve là. La rubrique n'apparaît que si vous en avez désigné.
Les parties jouées chez vous
La dernière partie en tête, puis toutes les autres. Chacun n'y voit que ce que la confidentialité choisie par les joueurs lui permet de voir.
Suivre, ou rejoindre
Un joueur connecté suit votre club d'un appui, et le retrouve sur son accueil — une visite n'abonne jamais personne en douce. Un visiteur sans compte, lui, voit une invitation à vous rejoindre : l'inscription qui en part est rattachée à votre club, et le fait suivre d'office.
Quand on colle votre lien
Dans une conversation ou sur un réseau, l'adresse de votre page se déplie en un aperçu à vos couleurs : votre logo, votre ville, votre sport et vos chiffres. Aucun nom de joueur.
Ce que la fiche ne porte pas, pour que vous ne le cherchiez pas : ni horaires, ni téléphone, ni site web, ni bouton de partage — l'adresse se colle, l'aperçu fait le reste. Et partout où la page nomme des joueurs, les comptes bannis sont retirés pour tout le monde.
Chez vous : l'écran du comptoir et le kit sur les murs
L'écran n'est pas obligatoire. Rien dans Boast n'en dépend : le classement, le kit et les images marchent sans lui, et n'importe quelle vieille tablette fait l'affaire le jour où vous en voulez un.
L'écran du comptoir
Une page web à ouvrir sur une tablette ou une télé, sans compte et sans installation, qui prend tout l'écran. Vous la posez le matin, elle fait le reste : trois scènes tournent, et elle se met à jour toute seule, sans rechargement ni clignotement.
Le classement, qui reste affiché plus longtemps que les autres et tourne ses pages — un club de quarante joueurs les montre tous ; les dernières parties avec leurs scores ; et le club en chiffres sur les quatre dernières semaines. Une scène sans rien ne se joue pas : un club qui démarre ne montre que son classement, jamais un écran blanc.
Le QR de votre page reste en pied, quelle que soit la scène : qui passe devant peut scanner à tout moment. L'écran prend vos couleurs et votre logo, affiche le sport de votre fiche, et la période se fige dans l'adresse — vous la choisissez une fois, vous n'y retouchez plus.
Le kit à afficher
4 supports, chacun avec le QR de votre page et l'endroit où il travaille le mieux. Boast fournit le premier kit ; ensuite, vous les sortez vous-même de votre espace gérant, chacun en page d'impression au format exact du papier.
Affiche
une par terrain, au bord ou à l'entrée du court
Affichette
le panneau d'affichage, la porte du vestiaire — à imprimer au club
Chevalet
le comptoir, à hauteur de commande
Sticker
le vestiaire, la porte des toilettes, le distributeur
L'affichette sort d'une imprimante de bureau : le jour où vous décidez d'afficher, vous n'attendez personne. L'affiche, plus grande, se fait imprimer.
Chaque support porte votre logo, votre nom, le QR et la signature Boast, à vos couleurs. Aucune adresse écrite : le QR suffit, et il reste lisible même abîmé.
Un scan ouvre votre page, jamais un magasin d'applications : le passant lit le classement d'abord, et s'inscrit s'il en a envie. Le compteur de scans ne connaît personne — un jour, un club, un support, un nombre.
Ce que l'écran ne fait pas : il n'annonce rien à venir, ni réservations ni prochains matchs. Boast ne connaît que ce qui s'est joué.
Concrètement, ce qui se passe pour vos joueurs
Du QR sur le mur à la partie déclarée, voici ce que vit un de vos joueurs. De quoi le lui raconter avant qu'il ne le fasse.
Il scanne, il lit
Le QR ouvre la page de votre club, sans compte et sans rien installer : le classement, les habitués, les dernières parties. Rien ne le suit, et rien ne le pousse vers un magasin d'applications.
Il s'inscrit en deux minutes
Son numéro de mobile, un code reçu par SMS, pas de mot de passe. Puis son prénom, son nom et sa date de naissance : il faut 13 ans au moins, et un accord parental déclaré en dessous de 15. L'app lui est proposée après, pas avant.
Il est déjà chez vous
Parce qu'il s'est inscrit depuis votre page, il suit votre club d'office, son sport favori devient le vôtre, et Boast le ramène sur votre page. Dans la foulée, les joueurs qui ont des parties publiques chez vous lui sont suggérés, avec la raison : même club.
Il déclare sa partie
Votre club lui est proposé en tête — jamais coché à sa place —, et un bouton « Déclarer une activité ici » le pose d'office depuis votre page. Il choisit son adversaire, tape le score sur un pavé qui avance tout seul, et publie. Photos, labels et un mot restent facultatifs.
Et celui qui n'a pas Boast
On le nomme par son numéro — le carnet du téléphone remplit les champs — et il reçoit un SMS avec le lien de la partie : il voit le score sans compte, et peut ouvrir le sien d'un geste, qui reprend ses parties déjà jouées. C'est comme ça qu'un club se remplit : un joueur en amène un autre.
La partie paraît, à vos couleurs
Elle entre dans le fil de tous ceux qui la voient, avec votre logo et votre couleur sur son tableau de score, dans le classement de votre club et dans celui de chaque joueur. Le camp d'en face garde ses jours pour la refuser si le score est faux.
Il revient
S'il suit votre club, il le retrouve sur son accueil avec le nombre de nouveautés, et votre page lui dit ce qui s'est joué depuis sa dernière visite. Une fois par semaine au plus, et seulement s'il y a de quoi, Boast le prévient qu'il se passe des choses chez vous. Et dès qu'il a joué chez vous, il peut filtrer son fil et le classement général sur votre club.
En famille
Un parent tient le profil d'un enfant ou d'un proche sans téléphone : un prénom, un nom, rien d'autre, jusqu'à 5. Il joue pour lui d'un appui, et ces joueurs comptent au classement de votre club comme les autres. Le jour venu, l'enfant prend son propre compte avec son numéro, et garde tout ce qu'il a joué.
L'image du mois, et celle de la semaine
Le contenu que votre club obtient sans rien produire : une image à vos couleurs, avec le texte du post écrit.
Le mois écoulé
Un podium de 3 joueurs et deux chiffres en grand — les matchs et les joueurs du mois —, à vos couleurs et avec votre logo. Elle n'existe qu'à partir de 5 matchs et 4 joueurs dans le mois : en dessous, on ne vous remet rien, parce qu'une affiche qui annonce deux parties dessert votre club.
La semaine close
Le nombre de matchs en grand, l'écart avec la semaine d'avant s'il est bon, le nombre de joueurs, et un seul joueur de la semaine — nommé s'il est venu au moins 2 fois. À partir de 3 matchs et 4 joueurs.
Deux formats, trois réseaux
Story ou publication, au choix dans la fenêtre de partage. Le texte du post est écrit pour WhatsApp et Facebook, avec le lien de votre page ; Instagram n'accepte aucun texte, un bouton copie le lien pour l'autocollant de la story.
Pas de réseaux ? Ça marche quand même
Le texte est écrit pour le groupe de messagerie de vos joueurs autant que pour une page publique, et depuis un ordinateur l'image se télécharge. Ce n'est pas un post : c'est le palmarès du mois.
Quand, et pour qui
Au début de chaque mois, chaque gérant est prévenu que son image est prête — dans l'app et sur son téléphone, jamais par SMS. L'image et sa page ne sont servies qu'aux gérants : c'est vous qui décidez de publier, et quand. Les 3 derniers mois et les 6 dernières semaines restent ouvrables.
Ce qui n'y entre pas : ni les parties privées, ni les entraînements, ni le mois en cours. Et Boast ne publie rien à votre place sur vos réseaux — on vous remet l'image, vous la postez.
Votre espace gérant, pièce par pièce
Dans Paramètres, à la rubrique Mes clubs, ou depuis votre page — l'entrée n'est visible que de vous. Trois vues : ce que vous venez faire, ce que vous venez voir, ce que vous réglez une fois.
Outils
L'écran du comptoir, vos supports à afficher, vos images à publier, vos coachs, vos groupes — et votre lien à publier, l'adresse de votre page à coller dans vos publications. Elle reste affichée en clair, copiable d'un appui.
Statistiques
Depuis le début : les matchs déclarés chez vous, et les joueurs venus — exactement ceux du classement de votre page. Puis les 8 dernières semaines, une frise pour les matchs et une pour les joueurs, chacune à son échelle, les semaines vides rendues telles quelles et la semaine en cours estompée parce qu'elle n'est pas finie. Semaine après semaine, vous voyez si ça joue.
Identité
Le nom, l'adresse, le sport, un fond et une couleur de texte, le nombre de terrains, le logo et jusqu'à 4 photos. Les deux couleurs se jugent ensemble : si le texte ne se lit pas dessus, Boast vous le dit et refuse. Et si votre couleur est trop claire pour porter du texte clair, les parties jouées chez vous gardent le vert de Boast dans le fil.
Vos coachs
Vous reconnaissez un coach en cherchant son nom : c'est immédiat, il n'a rien à accepter, et il en est prévenu. Il porte alors la mention de votre club sur son profil et paraît sur votre page. Lui comme vous pouvez la retirer à tout moment. Aucun diplôme n'est vérifié : la garantie est la vôtre.
Vos groupes
Un groupe par cours ou par créneau, étiqueté de votre club. On y entre par un lien que vous partagez — vos élèves le suivent et rejoignent d'un geste. Le classement se filtre ensuite sur le groupe, et vous pouvez ne compter que les parties jouées entre ses membres : la ligue interne de votre club, tenue toute seule.
À plusieurs
Un club se tient à plusieurs gérants, tous égaux : deux associés, un responsable d'accueil. C'est Boast qui rattache, et chacun reçoit l'image du mois. On quitte son mandat soi-même, personne ne peut retirer un associé — en cas de désaccord, le recours est Boast.
Ce que vous recevez, et ce que vous ne voyez pas
Deux messages vous sont destinés : le jour où l'on vous confie un club, et le début de chaque mois quand votre image est prête. Vous ne recevez aucune liste de joueurs, aucun export, aucun numéro — des chiffres agrégés, et le classement public que tout le monde voit déjà. Ce que Boast mesure de son côté pour piloter son lancement ne s'affiche pas ici.
La mise en place, de la demande à la première partie
Environ une semaine, et trois gestes de votre part : un formulaire, un code par SMS, cinq minutes de couleurs.
Vous nous écrivez
Le formulaire au bas de la page des clubs : votre club, votre ville, vos sports, votre nom et votre mobile. On vous rappelle sous 48 h.
Boast vérifie votre club
Votre page prend votre nom, votre logo, vos couleurs et une adresse lisible. Si un joueur avait déjà créé votre club, sa fiche et son classement sont repris tels quels ; s'il en existe deux, Boast les fusionne sans rien perdre.
Votre compte, et les clés
Votre mobile, un code par SMS, pas de mot de passe. L'équipe vous rattache au club : vous recevez le message qui vous confie votre club, votre page porte la pastille « Vérifié », et l'entrée de l'espace gérant apparaît — pour vous seul.
Cinq minutes d'identité
Vos couleurs, votre logo, vos photos, le nombre de terrains. À partir de là, les parties jouées chez vous passent à vos couleurs dans le fil de tous vos joueurs.
Le kit et l'écran
Boast fournit le kit, vous l'affichez : une affiche par terrain, le chevalet au comptoir, les stickers au vestiaire — et l'affichette quand vous voulez, depuis votre espace. Si vous avez une tablette ou une télé, l'écran du comptoir s'ouvre sur son adresse et n'en bouge plus.
Et ensuite ?
Rien, au quotidien : l'écran se rafraîchit seul, le classement se remplit seul, l'image du mois vous arrive. Vos coachs et vos groupes se règlent quand vous en avez besoin. Vos joueurs déclarent, vous regardez.
Boast ne prévient pas vos joueurs que votre club est vérifié : ce sont le kit, l'écran et le bouche-à-oreille qui l'annoncent. C'est pour ça que l'affichage compte.
Vos joueurs, leurs données, et ce que Boast en fait
- Chaque joueur ouvre son propre compte et reste maître de ce qu'il publie. Vous ne recevez que des chiffres agrégés : jamais une liste, jamais un numéro, aucun export. Le numéro d'un joueur n'est d'ailleurs montré à personne, nulle part.
- Chaque joueur choisit la visibilité de chaque partie : publique, réservée à son cercle, ou privée. Une partie privée ne compte nulle part et n'apparaît sur aucune image.
- Le scan d'un QR ne trace personne : un compteur par jour, par club et par support, rien d'autre. Aucun cookie de suivi, aucun identifiant. Un joueur n'est rattaché à votre club qu'au moment où il crée son compte.
- Aucune publicité, aucun profilage, aucune revente : rien n'est vendu à vos joueurs, et rien n'est vendu sur eux. Le serveur, la base et les sauvegardes sont en France, et les données ne quittent jamais l'Union européenne.
- Boast est édité par Philippe Roualle ; toute demande passe par contact@boast-app.com. Chaque joueur supprime son compte depuis l'app, et l'effacement est réel.
- 13 ans au minimum pour ouvrir un compte, date de naissance déclarée à l'inscription et jamais affichée, accord parental déclaré en dessous de 15 ans. En dessous de l'âge minimum, pas de compte du tout : un parent tient le profil de l'enfant, et Boast n'en garde que le prénom et le nom.
- Un filtre écarte les textes manifestement injurieux, tout contenu se signale d'un geste, et chaque signalement est traité sous 24 h — c'est écrit dans nos conditions. Chacun peut bloquer un joueur ; un compte fautif est banni et disparaît du fil comme des classements.
- Votre club n'est jamais supprimé par la modération : un nom ou une photo signalés se corrigent, et l'historique de vos joueurs reste intact.
- Et si nous vous avons contacté pour votre club : vos coordonnées professionnelles ne servent qu'à cet échange. Répondez « stop » et nous n'écrivons plus.
Le prix, le temps, et ce que Boast ne fait pas
Combien ça coûte, et qu'est-ce que vous nous demandez ?
Rien : gratuit pour les clubs comme pour les joueurs, sans publicité, sans rien vendre à vos joueurs ni sur eux. Ce qu'on vous demande : un mur pour une affiche et un coin de comptoir. Rien à signer pour une durée, pas d'exclusivité — un mail, et on retire tout.
Un joueur a déjà créé mon club sur Boast.
C'est une fiche ordinaire, et son classement est déjà rempli par les joueurs qui ont déclaré chez vous. La vérification la transforme en club vérifié, vous en devenez gérant, et rien de l'historique n'est perdu. S'il en existe deux, Boast les fusionne.
Mes joueurs jouent aussi ailleurs.
Est classé chez vous celui qui y a joué, avec tous ses points de la période — chez vous comme ailleurs. Votre classement dit donc qui, parmi vos joueurs, est le plus fort ; pas qui a le plus marqué chez vous.
Mes joueurs doivent-ils installer une application ?
Pas pour voir le classement : c'est une page, on la scanne. Pour déclarer, il faut un compte — deux minutes, un numéro et un code par SMS, sans mot de passe — depuis le site ou depuis l'app, au choix.
Mes joueurs ne sont pas très à l'aise avec leur téléphone.
C'est exactement pour ça qu'il n'y a pas de mot de passe : un numéro, un code par SMS, c'est tout. Le classement se lit sur l'écran du bar sans rien installer. Et ceux qui ne s'inscrivent jamais jouent quand même : leurs partenaires les nomment par leur numéro — leur nom n'apparaît simplement sur aucun classement public tant qu'ils n'ont pas de compte.
Et si quelqu'un déclare un faux score ?
Celui qui a perdu a ses jours pour refuser, et le refus n'est pas anonyme : la partie disparaît alors pour tout le monde. Le barème fait le reste — battre toujours les mêmes, ou des joueurs dont on ne sait rien, ne rapporte presque rien.
Un classement, ça ne va pas créer des tensions ?
C'est ce qui fait rejouer : un classement qu'on regarde au bar, c'est une revanche qu'on réserve. Et le barème récompense la variété des adversaires plutôt que le volume — on ne monte pas en écrasant toujours le même. Une défaite, elle, ne retire jamais de points.
Nous avons plusieurs sports, ou plusieurs adresses.
Une fiche par sport et par adresse, chacune avec son classement, sa page, son écran et son kit. L'enseigne se partage, jamais le classement : vos joueurs de deux villes ne se croisent pas, et un tableau commun ne voudrait rien dire.
Nous sommes deux à gérer le club.
Plusieurs gérants, tous égaux, rattachés par Boast : chacun a son espace et reçoit l'image du mois. On quitte son mandat soi-même, personne ne peut retirer un associé.
Des enfants jouent chez nous.
Il faut l'âge minimum pour ouvrir un compte. En dessous, pas de compte du tout : un parent tient le profil de l'enfant — un prénom, un nom — et ce profil compte au classement de votre club comme un autre joueur.
Mes joueurs vont-ils être harcelés de notifications ?
Non : jamais plus d'une notification poussée toutes les 5 minutes, l'email éteint par défaut, et le SMS réservé à deux cas — une invitation reçue, et une partie enregistrée contre eux. Tout se règle catégorie par catégorie. Un club suivi, lui, ne prévient qu'une fois par semaine au plus, et seulement s'il y a de quoi.
À qui appartiennent les résultats — et si Boast s'arrête ?
Aux joueurs : ce qu'ils publient reste à eux, et chacun peut le supprimer. Ni au club, ni à Boast. Si Boast s'arrêtait, vous auriez perdu une affiche et un chevalet ; vos joueurs auraient gardé leurs parties.
Est-ce que Boast fait de la réservation, du paiement, de la gestion de club ?
Non, et ce n'est pas prévu : on compte les points, et c'est tout ce qu'on fait. Boast se pose à côté de votre logiciel de réservation, il ne le remplace pas.
Et ce qui n'existe pas encore ?
Trois choses reviennent souvent, et voici l'état exact : des statistiques de fréquentation — heures creuses, jours pleins — n'existent pas aujourd'hui ; des défis entre clubs sont un chantier prévu, sans date ; publier à votre place sur vos réseaux, non — on vous remet l'image, vous la postez.
À vous de jouer.
Votre classement existe peut-être déjà, et vos joueurs le remplissent. Il ne manque que votre nom dessus. C'est gratuit, vous n'avez rien à saisir, et il faut environ une semaine pour démarrer.
Devenir club partenaireDites-nous qui vous êtes, on vous rappelle sous 48 h.
La version courte est sur la page des clubs, et contact@boast-app.com répond à tout le reste, y compris sur les données.